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jeudi 20 août 2026

Le cadre harcelé obtient 61.000,00 euros en appel à Lyon

Comme quoi l'employeur n'est pas toujours celui qui dit la vérité dans la relation employeur/employé... et tous les juges non plus...

Et hop ! Patron tête au carré, en brochette !

 

https://www.cnews.fr/france/2026-08-20/licencie-apres-avoir-denonce-le-harcelement-de-sa-hierarchie-il-obtient-61000

Licencié après avoir dénoncé le harcèlement de sa hiérarchie, il obtient 61.000 euros cinq ans plus tard

 

 
L'entreprise devra verser 61.000 euros à son ancien salarié, dont 53. 744 euros de dommages et intérêts pour licenciement nul. [Romain Doucelin / NurPhoto / NurPhoto via AFP]
 

En 2021, un cadre avait été licencié pour avoir dénoncé le harcèlement mené par son supérieur. Débouté une première fois par le conseil de prud’hommes de Villefranche-sur-Saône, il a eu gain en appel, cinq ans après les faits.

Il avait osé dénoncé le harcèlement mené par son supérieur et s'était retrouvé sans emploi. Un cadre, licencié pour insuffisance professionnelle, a obtenu gain de cause lundi 17 août devant la Cour d'appel de Lyon, après avoir été débouté par le conseil de prud’hommes plusieurs années auparavant, ont relayé nos confères du Progrès.

Le feuilleton juridique remonte à 2021. Le cadre, dont l'identité est restée anonyme, était chargé de relation maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage dans une société spécialisée dans les chantiers de façade. Il exerçait à Grandis, dans le Rhône, jusqu'au jour où il a décidé de faire preuve de courage en dénonçant le comportement de son supérieur.

Délocalisé, de nouveau harcelé puis licencié

Le harcèlement durait depuis 2017, selon les dires de la victime. En réponse, l'entreprise l'a changé de secteur sans son accord et lui a délivré une notice d'avertissement.

Cette délocalisation n'a pas mis un terme à l'acharnement subi par l'employé. Ce dernier a de nouveau été harcelé, cette fois-ci par son nouveau supérieur. Lors de ce second signalement, l'entreprise a décidé de le remercier en novembre 2021, pour faute de productivité selon elle.

La victime a fait recours à la justice. La première réponse n'a pas été satisfaisante : le conseil de prud’hommes de Villefranche-sur-Saône l’avait débouté de sa demande. Le cadre a alors saisi la Cour d'appel de Lyon, et cette dernière a reconnu les faits de harcèlement. 

Le supérieur hiérarchique «a tenu des propos rabaissant et inadaptés dépassant le simple exercice de son pouvoir de direction», a-t-elle jugé. La justice a aussi fondé sa décision sur les certificats de santé du client et de sa mutation imposée.

L'entreprise devra verser 61.000 euros à son ancien salarié, dont 53.744 euros de dommages et intérêts pour licenciement nul, précise Actu.fr.


François Cuillandre mal barré devant la Cour de cassation...

Décision le 8 septembre prochain.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/affaire-cuillandre-yenier-lavocat-general-conclut-au-rejet-du-pourvoi-en-cassation-de-lancien-maire-de-brest-condamne-pour-injure-publique-en-raison-de-la-race-7102752.php

Affaire Cuillandre-Yénier : l’avocat général conclut au rejet du pourvoi en Cassation de l’ancien maire de Brest condamné pour injure publique en raison de la race


Dans l’affaire opposant François Cuillandre à Nazim Yénier, l‘avocat général de la Cour de cassation conclut au rejet du pourvoi de l’ancien maire de Brest, condamné pour injure publique.

 

En septembre 2025, la Cour d’appel de Rennes avait confirmé la condamnation en première instance de François Cuillandre à 1 000 € d’amende pour injure publique en raison de la race.

En septembre 2025, la Cour d’appel de Rennes avait confirmé la condamnation en première instance de François Cuillandre à 1 000 € d’amende pour injure publique en raison de la race. (Photo Vincent Le Guern/Le Télégramme)

 

L‘affaire qui oppose l’ancien maire de Brest, François Cuillandre, à Nazim Yenier, dit le « Berger des quartiers », franchit une nouvelle étape. L’avocat général près la Cour de cassation a rendu des conclusions tendant au rejet du pourvoi formé par l’ancien édile de Brest. Pour rappel, le 10 septembre 2025, François Cuillandre avait été condamné par la Cour d‘appel de Rennes à 1 000 € d’amende pour injure publique à caractère racial.

Décision le 8 septembre prochain

En février 2024, lors d’un conseil municipal, il avait affirmé que Nazim Yenier appartenait « à l’extrême droite turque la plus violente ». Dans ses conclusions, l’avocat général estime qu’imputer une appartenance à une organisation « adepte d’une violence extrême » dépasse « manifestement les limites admissibles de la liberté d’expression ». Cet avis ne préjuge pas de la décision des magistrats de la Cour qui sera rendue le 8 septembre prochain.

 

jeudi 13 août 2026

Abba : très gros succès très critiqué... à l'extrême-gauche

 

 

Ils vendaient trop et gagnaient trop d'argent...

Et avec ça, ils ne s'habillaient pas comme tout le monde... 

 

lundi 3 août 2026

mercredi 29 juillet 2026

Attention aux morsures du tigre à dents de sabre...

 

Il est désormais avéré qu'elles étaient bien plus dangereuses qu'on ne le pensait, ses petites quenottes affriolantes n'étant pas fragiles du tout...

Je confirme : j'ai toujours tous mes crocs, et en très bon état. 

 

Lire ou relire :

https://satanistique.blogspot.com/2026/07/qui-veut-madopter.html

 

 

https://www.slate.fr/sciences/felins-tigre-dents-canines-morsures-sabre-danger-prehistoire-decouverte-nature-machoire

Attention, les morsures du tigre à dents de sabre étaient bien plus dangereuses qu'on ne le pensait

 

Longtemps considérées comme fragiles, les canines démesurées du Smilodon pouvaient en réalité transpercer des os. C'est ce que révèle l'étude d'ossements vieux de plus de 13.000 ans.

Les tigres à dents de sabre n'avaient aucun mal à enfoncer leurs canines dans des os. | Chandler Cruttenden via Unsplash
Les tigres à dents de sabre n'avaient aucun mal à enfoncer leurs canines dans des os. | Chandler Cruttenden via Unsplash

Par Alice Revay

Vous connaissez le Smilodon? Il s'agit d'une espèce de félins disparue il y a environ 10.000 ans, également connue sous le nom de «tigre à dents de sabre». Ses longues canines étaient réputées fragiles. Du moins, c'était la conviction des chercheurs jusqu'à la publication, début juillet, d'une nouvelle étude. Les analyses sur les ossements de grands herbivores révèlent que ces félins n’avaient aucun mal à planter leurs crocs dans d’épais os. L'étude s'appuie sur les restes de plusieurs grands herbivores retrouvés à Salto de Piedra, à environ 350 kilomètres au sud de Buenos Aires.

C'est l'un des rares sites argentins datant du Pléistocène –qui a débuté il y a environ 2,58 millions d'années et s'est achevé 11.700 ans avant notre ère– à bénéficier d'une datation solide. Les chercheurs y avaient déjà découvert des tatous géants, des paresseux XXL et des félins à dents de sabre comme le Smilodon, rapporte New Scientist.

Les tigres à dents de sabre fréquentaient la région il y a entre 22.200 et 13.300 ans. On pensait jusqu'alors que leurs dents étaient plutôt fragiles. Leurs canines extra-longues, pouvant dépasser 25 centimètres, constituaient selon cette théorie un compromis évolutif: idéales pour transpercer la chair, elles pouvaient se briser au contact d'un os trop dur.

«Personnellement, j'ai toujours eu du mal à accepter cette interprétation», confie Federico Agnolín, chercheur au Musée argentin des sciences naturelles. Pour lui, il était peu probable qu'un aussi grand prédateur possède d'énormes canines sans pouvoir s'en servir complètement.

Des crocs super résistants

Dans ces nouveaux travaux, Yolanda Fernandez Jalvo, géologue au Musée des sciences naturelles de Madrid, et son équipe ont examiné les ossements, à la recherche de traces de prédation. Ils ont mesuré précisément la longueur, la largeur et la profondeur des perforations et rainures découvertes sur les os, avant de les comparer aux dimensions connues des dents de Smilodon.

Résultats: les marques observées sur les ossements de plusieurs spécimens de la mégafaune correspondaient exactement à la forme des canines du félin. Dans certains cas, l'os cortical, la partie la plus dure du squelette représentant 80% de sa structure, avait bel et bien été brisé. «Nous avons tous été surpris, raconte Yolanda Fernandez-Jalvo. La marque conique laissée par la dent sur l'os fossilisé correspondait parfaitement, tant par sa taille que sa forme, aux grandes canines de Smilodon.»

Cette étude détaille la manière dont les tigres à dents de sabre interagissaient avec leurs proies. Elle pose une nouvelle pierre qui permettra aux paléontologues d'identifier plus facilement les traces de prédation dans le registre fossile.

«Ces nouvelles preuves renforcent l'idée que le Smilodon était capable de percer l'os cortical avec ses canines, en laissant des marques distinctives sans endommager ses dents, conclut Federico Agnolín. Cela suggère fortement que ses crocs étaient mécaniquement bien plus robustes qu'on ne le pensait.»

 

dimanche 19 juillet 2026

Délire de ouf !

 

 

Eh, les gars, vous vous êtes bien reconnus, là ? 

 

Syndicat de la Magistrature et LFI : conférence de presse commune...

Ce n'est pas d'aujourd'hui que tous ces militants s'affichent ensemble ou comme complices les uns des autres sur différents sujets, notamment le terrorisme islamiste... la pédocriminalité... les viols et la prostitution de femmes et d'enfants... l'élimination des femmes du monde du travail, surtout quand il s'agit de "sales putes qui volent la place des hommes dans le travail" (ce qui bien évidemment n'est pas le cas des magistrates du SM : ce sont juste des putes, de vraies de vraies, et rien d'autre, sinon qu'elles sont aussi devenues mères maquerelles comme leur Mère Sup la criminelle Josette BRENTERCH du NPA de Brest), etc, etc... l'élimination ultra-violente d'ingénieurs ayant travaillé à une réduction drastique des vols et détournements de matériels militaires des stocks des armées françaises, et de l'intégralité de leurs proches... pour se venger d'avoir ensuite été obligés d'aller se fournir ailleurs pour fomenter toutes leurs guerres civiles ou rébellions armées à travers le monde, etc, etc...

 

https://www.lejdd.fr/politique/legitime-defense-des-policiers-le-syndicat-de-la-magistrature-denonce-la-loi-lors-dune-conference-avec-lfi-179271

Légitime défense des policiers : le Syndicat de la magistrature dénonce la loi lors d'une conférence avec LFI

Alors que la proposition de loi sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre a été adoptée le 7 juillet, de nombreuses voix se lèvent à gauche pour dénoncer un supposé « permis de tuer ». C’est notamment le cas du Syndicat de la magistrature.

Marianne Lecach
Le Syndicat de la magistrature a assisté à une conférence aux côtés de LFI (photo d'illustration).
Photo d'illustration.   © Alain Pitton/NurPhoto via AFP

 

La gauche vent debout contre le texte sur la présomption de légitime défense des policiers et gendarmes. La proposition de loi a été adoptée le 7 juillet dernier à l’Assemblée nationale et doit ensuite passer entre les mains du Sénat. Malgré cela, certaines voix s’élèvent et montrent leur opposition – au point qu’une pétition a déjà réuni près de 660 000 signatures.

Le Syndicat de la magistrature et La France insoumise (LFI) sont montés au créneau et ont assisté à une conférence le 16 juillet aux côtés d’Amnesty international, d’Assa Traoré, du Syndicat des avocats de France ou encore des élus Pouria Amirshahi (EELV) et Elsa Faucillon (PCF). Les objectifs : s’insurger contre le vote de ce supposé « permis de tuer », atteindre un million de signatures et organiser un rassemblement le 19 septembre prochain.

« Il nous semble fondamental que dans une démocratie, dans un État de droit, d’encadrer très strictement le recours aux armes à feu par les forces de l’ordre. Ce recours devrait être encadré comme l’est la légitime défense », explique Stéphane Fischesser, secrétaire national du Syndicat de la magistrature, en pleine conférence. Il dit ainsi redouter une « hausse du nombre de tirs mortels » et une « atteinte au droit à la vie ». Pour lui, ce texte va aussi à l’encontre « des normes internationales et constitutionnelles qui fondent notre État de droit ».

Une « collusion avec l’extrême gauche »

Le député insoumis Thomas Portes dénonce un texte « issu du programme de Jean-Marie Le Pen » et s’en prend au chef des Républicains (LR), Bruno Retailleau : « Si dans ce pays, on avait plus d’Amal Bentounsi, de Samia Le Khalfaoui, plus d’Assa Traoré et moins de Bruno Retailleau, ce pays se porterait bien mieux. »

L’ancien ministre de l’Intérieur a en retour critiqué la tenue de cette conférence, pointant en particulier la présence du Syndicat de la magistrature. « Le Syndicat de la magistrature, principal syndicat des magistrats, qui participe à une conférence de presse organisée par LFI et qui appelle à manifester contre une loi votée démocratiquement. Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser », écrit Bruno Retailleau sur X, appelant à « profondément réformer l’exercice syndical des magistrats ».



https://www.lefigaro.fr/actualite-france/collusion-avec-l-extreme-gauche-bruno-retailleau-denonce-la-presence-d-un-juge-du-syndicat-de-la-magistrature-a-une-conference-de-presse-de-lfi-20260719

«Collusion avec l’extrême gauche» : Bruno Retailleau dénonce la présence d’un juge du Syndicat de la magistrature à une conférence de presse de LFI


Stéphane Fischesser, secrétaire national du syndicat, a appelé à manifester contre la proposition de loi de «présomption de légitime défense» pour les forces de l’ordre.

À nouveau, le Syndicat de la magistrature fait parler de lui. Son secrétaire national, Stéphane Fischesser, juge placé à la cour d’appel de Paris, participait, jeudi, à une conférence de presse du groupe parlementaire de La France Insoumise intitulée «Non au permis de tuer XXL !». En cause : l’adoption en première lecture par l’Assemblée nationale, le 7 juillet, d’une proposition de loi «visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, dans l’exercice de leurs fonctions». Peu après le vote, la séance avait tourné au chaos. Les cris de «fascistes» ou encore «racistes» fusaient depuis les bancs de la gauche, ceux-ci voyant dans ce texte «un permis de tuer» pour les forces de l’ordre. Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré, mort après avoir fui son interpellation par les gendarmes, avait scandé des slogans depuis les tribunes, nécessitant une évacuation par les huissiers.

Cette proposition de loi est désormais examinée en commission des lois au Sénat. Mais elle est toujours dénoncée par LFI, qui appelle à signer une pétition, déposée sur le site de l’Assemblée et rassemblant 700.000 signatures, qui s’y oppose. «Nous appelons à la signature massive de la pétition», a asséné Stéphane Fischesser, lors de cette conférence de presse, tenue dix jours après le vote en première lecture. «Nous nous joindrons à l’appel à manifestation, à la mobilisation, du 19 septembre prochain», a-t-il ajouté. «Le Syndicat de la magistrature dénonce fermement ce texte qui a été voté malheureusement à l’assemblée nationale», a-t-il précisé.


Un syndicat connu pour son engagement politique, très à gauche

Sa prise de position a déclenché l’ire de Bruno Retailleau, candidat LR à l’élection présidentielle. «Le Syndicat de la magistrature [...] appelle à manifester contre une loi votée démocratiquement. Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser», a-t-il demandé. «Il faut profondément réformer l’exercice syndical des magistrats». Celui-ci est garanti depuis l’ordonnance statutaire de 1958 et son article 10-1 : «le droit syndical est garanti aux magistrats qui peuvent librement créer des organisations syndicales, y adhérer et y exercer des mandats».

Cependant, l’article 10 souligne que «toute manifestation d’hostilité au principe ou à la forme du gouvernement de la République est interdite aux magistrats, de même que toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions». «Ainsi, même dans l’exercice de son mandat et pour la défense des intérêts professionnels, le représentant syndical doit-il veiller à garder une certaine mesure», recommandait le Conseil supérieur de la magistrature dans un avis sur la liberté d’expression des magistrats remis le 13 décembre 2023 au Garde des Sceaux.

Le Syndicat de la magistrature - qui a remporté 25% des suffrages de magistrats aux élections de février dernier - est connu pour son engagement politique, très à gauche. En 2007 et 2012, il avait publiquement appelé à voter contre Nicolas Sarkozy. En 2024, pour les élections législatives anticipées, il avait appelé «à se mobiliser contre l’accession au pouvoir de l’extrême droite». Par ailleurs, son ancienne présidente, Françoise Martres, avait été condamnée pour injures publiques dans l’affaire du «mur des cons».

 

vendredi 17 juillet 2026

La Chimère - Cercle des sorcières

 

 

Je veux bien être Chiméric Ier, tiens.

Pour tordre des métaux à plusieurs centaines de kilomètres de distance par le seul pouvoir de ma pensée à QI surdimensionné. 

Ce serait drôle.

J'ai déjà des cuys qui se battent dans le potage.  

Et de toute façon, je ne peux pas être une femme, puisque je suis bien ingénieur. 

 

dimanche 12 juillet 2026

Qui veut m'adopter ?

 

 

Le psychiatre n'a toujours pas réussi à m'euthanasier... 

 

N.B. : Je plaisante à peine... Avez-vous vu ce que je reçois du débile mental et toujours adepte de la LCR de Brest Joël Roma le 24 novembre 2006 ? Il m'accusait de manière hallucinante d'avoir les dents qui rayent le parquet - celui de Brest, je présume...

 


 

Et voilà ce que je venais d'apprendre un peu plus tôt à propos de sa Mère Sup de la LCR de Brest, la mère maquerelle et criminelle Josette Brenterch :

 


 

Explications complètes sur cet épisode du Quartz du 7 octobre 2004 ici :

https://satanistique.blogspot.com/2023/03/decembre-2004-youssouf-fofana-se-met.html

J'avais juste lancé le débat sur le harcèlement moral en entreprise en interrogeant un psychiatre conférencier à ce sujet dans le cadre de débats organisés par la Ville de Brest sur le thème Santé et Précarité, et plus particulièrement, durant cette session de l'après-midi, sur la souffrance psychique. Il m'avait répondu que les psychiatres avaient longtemps traité en psychiatrie les victimes de tels faits avant de conclure qu'elles ne présentaient aucune maladie mentale particulière. Exit toute paranoïa, schizophrénie ou autre trouble psychiatrique chez ces victimes, donc. Le sujet avait intéressé tout le monde et bien d'autres participants à l'atelier en question y avaient réagi en s'exprimant eux aussi. Puis la harceleuse professionnelle Josette Brenterch de la LCR de Brest en était devenue folle quand elle l'avait su et avait donc, selon ce qu'elle racontait elle-même à ses amis politiques, mais pas aux miens, dès lors décidé de me faire exclure de l'association AC ! Brest dont je faisais partie depuis plusieurs mois.

S'ensuivait de sa part toute une année de harcèlements dantesques à mon encontre, ayant aussi touché tous les autres membres actifs de l'association AC ! Brest durant cette période, et pour finir ceux de la totalité du réseau des collectifs AC ! de lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions, car ceux-là aussi avaient tous pour tort de me soutenir contre elle...

Aux assises nationales du mouvement d'octobre 2005, elle avait ainsi envoyé son coreligionnaire Michel Le Doaré faire le coup de poing contre eux, pour obtenir que les chômeurs, précaires et exclus en soient tous virés, ce qui avait créé la scission du mouvement AC ! de l'automne 2005.

 

Egalement à lire ou relire à ce sujet :

https://satanistique.blogspot.com/2014/06/vol-de-dossier-medical-attention-il.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/03/ac-en-2005-de-la-folie-haineuse-dune.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/10/serge-havet-un-president-dac-qui-tutoie.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/11/trois-equipes-de-trois-intervenants.html

 

Et aussi, à propos du psychiatre :

https://satanistique.blogspot.com/2022/03/je-ferais-peur-michel-walter.html

 

Je vais vous dire une chanson...

 

 

La chanteuse et violoniste est originaire de Landerneau. 

On nous a bien fait décrocher le soleil, jadis...

On peut railler, non ? 

 

lundi 6 juillet 2026

Aide sociale à l'enfance : LFI présente son programme

S'il n'est toujours pas possible de laisser des femmes ingénieurs procréer, car ces sales putes qui volent la place des hommes dans le travail sont aussi des monstres qui tuent leurs enfants mâles (démonstration faite dès les années 1990 avec l'affaire du petit Lubin et la condamnation de sa mère Magali Guillemot), ces tares se transmettant paraît-il génétiquement de mère en fille, d'où la nécessité de les empêcher de procréer, et bien sûr de les enfermer à vie sans plus aucun droit de quoi que ce soit et surtout pas de pervertir des enfants avec leurs idées sur le travail des femmes, en revanche, la capacité de terroristes islamistes, masculinistes ou autres à se voir confier l'éducation d'enfants déjà fragilisés par diverses défaillances parentales est clairement affirmée...

Et quand un certain nombre d'éducateurs (tous encartés à l'extrême-gauche) auront enfin été quelque peu inquiétés pour pédophilie et prostitution de mineurs, LFI demandera aussi l'exclusion automatique des personnes fichées pour de tels faits...

Pour s'en convaincre, il suffit de voir tout ce qu'on se prend dans la gueule avec toute l'extrême-gauche en furie après avoir simplement posté sur le site Rue89, dans quelques commentaires anonymes, des liens hypertextes menant aux articles de la presse locale (Ouest France et Le Télégramme) relatant les procès pour viols et autres agressions pédophiles sur ses jeunes patients handicapés mentaux de l'ancien psychiatre brestois Serge Rodallec : de 2008 à 2026, nous en sommes aujourd'hui à 18 années de cyberharcèlements, de campagnes de calomnies publiques nominatives massives avec une multitude d'atteintes graves à l'intimité de la vie privée, de menaces de morts maintes fois réitérées, de menaces de viols, d'appels publics au meurtre et au viol, d'autres mises en danger de la vie d'autrui, de recherches pour assassinat de tous les proches, amis ou même anciennes connaissances de l'internaute imprudente ou naïve, simplement honnête, sincère, et sûrement pas paranoïaque que j'étais en 2008, de tentatives d'assassinat et d'assassinats effectifs parmi les proches, de dénonciations calomnieuses en pagaille absolument partout, ainsi que de harcèlements judiciaires dantesques, etc...

C'est sans fin, puisque la magistrature française soutient presque systématiquement les pédocriminels contre leurs victimes, quelles qu'elles soient, victimes de faits de pédocriminalité ou autres.

D'ailleurs, quand on lit ce genre d'article, on se demande si c'est du lard ou du cochon :

https://www.letelegramme.fr/bretagne/les-victimes-de-prostitution-refusent-de-parler-le-parquet-de-brest-face-au-mur-du-silence-des-mineurs-7074146.php

Pourquoi voudriez-vous que des victimes de prostitution aillent dénoncer leurs proxénètes à leurs affidés du tribunal ou d'autres administrations ? Pour pouvoir les repérer et les "traiter" en psychiatrie avant qu'elles n'aillent parler à la presse ?

 

https://www.europe1.fr/politique/aide-sociale-a-lenfance-lfi-veut-supprimer-lexclusion-automatique-des-personnes-fichees-pour-terrorisme-966396

Aide sociale à l'enfance : LFI veut supprimer l’exclusion automatique des personnes fichées pour terrorisme

L'Insoumise Gabrielle Cathala est à l'origine de cet amendement polémique. [Ludovic MARIN / AFP]

La France insoumise a proposé de retirer le fichier des auteurs d’infractions terroristes des contrôles prévus pour certaines personnes accueillant des enfants placés. Un amendement rejeté en commission, mais qui a suscité l’indignation à l’Hémicycle. 

L'indignation s'est emparée des couloirs de l'Assemblée, après une nouvelle proposition polémique de La France insoumise. Il s'agit d'un amendement porté par la députée LFI Gabrielle Cathala, qui a été examiné en commission dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, lancé après le meurtre de la petite Lyhanna. Il visait à modifier les contrôles imposés aux personnes qui accueillent un enfant à leur domicile.

Concrètement, le texte proposait de retirer de l'équation le FIJAIT, le Fichier des auteurs d'infractions terroristes, des vérifications réalisées avant qu'un enfant confié à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) ne soit placé dans un foyer d'accueil.

"J’ai été estomaquée", dit la députée LR Émilie Bonnivard

Pour justifier cette proposition, les députés insoumis expliquent que le FIJAIT peut également concerner des personnes mises en examen, notamment pour apologie du terrorisme, sans avoir été définitivement condamnées par la justice.

Un argument jugé inacceptable par plusieurs responsables politiques, dont la députée Les Républicains Émilie Bonnivard.

"J'ai tout d'abord été estomaquée puisqu'on a tous en tête des drames que certains enfants ont vécus. C'est évidemment incompréhensible d'imaginer pouvoir confier des enfants déjà fragilisés à des personnes d'auteur d'infraction terroriste. Ça dénote la forme de complaisance que les députés de la France Insoumise ont avec certaines pensées un peu radicales. Là, ils sont allés trop loin" déplore-t-elle au micro d’Europe 1.

L’amendement a finalement été rejeté en commission. Les contrôles prévus par le texte restent donc inchangés et continueront d'inclure la consultation du FIJAIT avant l'accueil d'un enfant placé à l'Aide sociale à l'enfance.

 

mercredi 1 juillet 2026

Prostitution des mineurs dans le Finistère : une situation alarmante

Et comme d'habitude, ce n'est pas la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui dénonce le phénomène...

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/plus-de-25-cas-tres-preoccupants-le-conseil-departemental-du-finistere-brise-le-tabou-de-la-prostitution-des-mineurs-7074215.php

« Plus de 25 cas très préoccupants » : le conseil départemental du Finistère brise le tabou de la prostitution des mineurs


Régis Nescop

Par Régis Nescop


Longtemps invisible ou ignorée, la prostitution des mineurs est une réalité avérée en Finistère. Face à des « signaux faibles » devenus alarmants, le conseil départemental du Finistère a lancé, à l’automne 2025, un plan d’actions inédit. Plus de 25 situations préoccupantes ont déjà été identifiées dans le réseau de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

 

« La prostitution de rue a disparu au profit des réseaux sociaux », expose Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département du Finistère qui s’alarme des plus de 25 cas jugés très préoccupants déjà identifiés au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

 

 « La prostitution de rue a disparu au profit des réseaux sociaux », expose Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département du Finistère qui s’alarme des plus de 25 cas jugés très préoccupants déjà identifiés au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). (Le Télégramme/Régis Nescop)

 

Le constat est glaçant, posé sans détour par les services du département du Finistère : l’âge moyen d’entrée dans la prostitution est aujourd’hui de 14 ans et demi. « On parle de très jeunes adolescentes », lâche Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département. « Le Finistère est moins touché qu’au plan national mais le phénomène se développe. » Depuis le vote d’un 11e engagement sur la protection de l’enfance, visant la lutte contre l’exploitation sexuelle, et notamment des mineurs de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), entre 25 et 27 situations « très préoccupantes » ont déjà été identifiées en Finistère. En octobre dernier, Maël de Calan, le président du département, évoquait « une zone grise de l’action publique ». Cette dernière vient d’être éclairée d’une manière très crue et alarmante.


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samedi 27 juin 2026

7 octobre : Mélenchon conteste toujours le caractère terroriste de l'attaque...

A vrai dire, toute l'extrême-gauche a toujours contesté le caractère "terroriste" des attentats islamistes, de franches parties de rigolade pour ses militants "déconnologues" ou "loleurs"...

 

Lire ou relire : 

https://satanistique.blogspot.com/2015/07/enquete-sur-les-attentats-de-paris-de.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/07/fausse-rousse-et-vraie-connasse-julie.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/08/julie-le-goic-tout-dun-coup-celebre.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/08/julie-le-goic-est-elle-aussi-folle-que.html

https://satanistique.blogspot.com/2019/05/alexandre-hervaud-fait-des-blagues-sur.html

 

 

https://www.lefigaro.fr/politique/7-octobre-jean-luc-melenchon-estime-que-le-caractere-terroriste-de-l-attaque-peut-etre-questionne-20260626

7 octobre : Jean-Luc Mélenchon estime que le caractère terroriste de l’attaque peut être questionné

Jean-Luc Mélenchon estime possible de questionner le caractère terroriste des massacres du 7-Octobre

 

Le 7 octobre 2023, LFI avait assimilé les attaques du Hamas à une «offensive armée de forces palestiniennes», en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu’il fallait les «contextualiser». LFI avait dans les mois suivants souligné son soutien à la «résistance palestinienne».

Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a estimé possible de questionner le caractère terroriste des massacres du 7-Octobre, lors d'une intervention en soutien au militant d'extrême gauche Anasse Kazib, qui devait être jugé jeudi à Paris pour apologie du terrorisme pour avoir célébré la «résistance palestinienne» le jour de l'attaque sanglante du Hamas en Israël. S'exprimant lors d'un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal de Paris, Jean-Luc Mélenchon a fait un long développement pour contester l'inscription dans le droit pénal de la notion «d'apologie du terrorisme» décidée pendant le quinquennat Hollande.

Cela «peut faire croire qu'en effet, il y aurait parmi nous des gens qui se réjouiraient du terrorisme, à supposer que les actes dont on parle soient bien du terrorisme», a déclaré le candidat à la présidentielle dans cette intervention filmée et mise en ligne sur le site Révolution permanente, l'organisation d'Anasse Kazib. «Car la question de la forme de la résistance que l'on oppose à une oppression et à une occupation, quel que soit l'avis qu'on puisse avoir entre nous et chacun pour soi, est une affaire qui se discute parce que le droit international sur ce point permet que cela soit discuté», a-t-il ajouté.

«Ils se tiennent au côté du boucher»

Le 7 octobre 2023, LFI avait créé la polémique en assimilant les attaques du Hamas à une «offensive armée de forces palestiniennes», en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu'il fallait les «contextualiser». LFI avait dans les mois suivants tempéré sa position, mais fait de la défense des Palestiniens et de la guerre à Gaza, déclenchée par Israël le 7-Octobre, un de ses principaux thèmes politiques. Dans sa déclaration jeudi, Jean-Luc Mélenchon a affirmé que les Insoumis «ont toujours refusé de suivre les caractérisations qui nous étaient suggérées lorsque nous étions interrogés, par respect pour cette possibilité que le droit ouvre».

«Ce qui n'a jamais voulu dire que nous approuvons telle ou telle méthode de combat, notamment lorsqu'elle implique des civils qui sont sans défense», a-t-il poursuivi. Le procès d'Anasse Kazib a finalement été renvoyé. À l’origine de sa convocation, une plainte déposée en janvier 2024 par une association, Jeunesse française juive, qui visait aussi une quarantaine de personnalités, dont Jean-Luc Mélenchon. On reproche au militant trois retweets le 7-Octobre 2023 («vive la résistance palestinienne»; «Offensive surprise contre l'Etat colonialiste d'Israël. Soutien à la résistance palestinienne !»...) et un tweet, en réponse à une condamnation de l'attaque par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen («ils se tiennent au côté du boucher»).

 

jeudi 25 juin 2026

Les magistrats n'admettent toujours pas la moindre critique...

Ils sont quand même incroyables...

Dans mes affaires, sauf dans les rares procès contradictoires qu'ont perdus mes harceleurs, les magistrats n'ont toujours produit que des faux criminels : rien que des mensonges éhontés tout du long, au moins un par ligne de texte, et assez souvent même plusieurs... Eux non plus n'admettent toujours pas la "critique", il y a toujours eu escalade dans toutes leurs saloperies à mon encontre depuis les années 1990 - leurs corrupteurs sont très généreux...

 

https://www.europe1.fr/police-justice/info-europe-1-affaire-lyhanna-dans-une-boucle-whatsapp-des-centaines-de-magistrats-contestent-les-conclusions-dun-rapport-dinspection-959517

INFO EUROPE 1 – Affaire Lyhanna : dans une boucle WhatsApp, des centaines de magistrats contestent les conclusions d'un rapport d'inspection

INFO EUROPE 1 – Affaire Lyhanna : dans une boucle WhatsApp, plusieurs centaines de magistrats s’organisent contre Gérald Darmanin [Damien Meyer / AFP]

 

Près de vingt jours après la découverte du corps de la petite Lyhanna dans le Gers, la crise provoquée par la procédure disciplinaire demandée par le garde des Sceaux s'étend désormais au sein de la magistrature. Selon différentes sources judiciaires concordantes, plusieurs centaines de magistrats ont rejoint une boucle WhatsApp afin d'organiser la riposte après la suspension d’un substitut du parquet d'Auch en charge de l’enquête. Un bras de fer semble désormais engagé avec le garde des Sceaux.

La colère gagne les magistrats. Selon différentes sources judiciaires concordantes, plusieurs centaines de magistrats, répartis dans toute la France, ont rejoint une boucle WhatsApp créée pour organiser la riposte après la procédure disciplinaire engagée contre un substitut du parquet d'Auch dans l'affaire Lyhanna

Selon plusieurs participants à ces échanges, les propositions d'action se multiplient pour dénoncer les conclusions du rapport administratif et les sanctions qui en ont découlé.

"Bloquer la boîte mail du cabinet du garde des Sceaux"

Selon un participant à cette boucle, certains juges ont proposé de "bloquer la boîte mail du cabinet du garde des Sceaux" par l'envoi massif de messages. D'autres ont évoqué la possibilité d'écrire en nombre au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) afin de saturer ses services. Toujours selon cette source judiciaire, des propositions plus radicales auraient également été avancées au cours des échanges.

Une participante aurait ainsi évoqué l'hypothèse, en tant que juge des libertés et de la détention, de signaler au CSM une faute grave qu'elle n'aurait pourtant pas commise : celle de ne pas avoir signé un mandat de dépôt et d'avoir remis en liberté une personne poursuivie pour viol. Derrière ces propositions, leurs auteurs entendent mettre en lumière les conséquences potentielles des tensions actuelles au sein de l'institution judiciaire.

Menaces de perturbation des audiences

Dans cette boucle de messagerie, plusieurs magistrats ont également appelé à un retrait massif et immédiat des "habilitations mineurs" pour les magistrats spécialisés. Une mesure qui pourrait compliquer le traitement de nombreux dossiers en cours. Une autre participante évoque la possibilité de renvoyer certaines audiences ou de faire valoir un droit de retrait.

Ces discussions surviennent alors que Gérald Darmanin a demandé une accélération du traitement des quelque 70.000 procédures impliquant des mineurs avant le 14 juillet. Pour plusieurs magistrats engagés dans cette mobilisation, cette exigence serait difficilement compatible avec les moyens actuellement disponibles dans les juridictions.

Une justice sous tension

Au fil des échanges, la discussion semble désormais dépasser largement le seul cas du substitut sanctionné. Les participants dénoncent plus globalement l'état de la justice et une surcharge de travail qu'ils jugent chronique.

Pour ces magistrats, les dysfonctionnements pointés dans cette affaire ne seraient pas le résultat d'une faute individuelle mais la conséquence d'une accumulation de facteurs : charge de travail, calendrier d'audiences, congés programmés et manque de moyens humains. Plusieurs participants décrivent une institution sous pression permanente et estiment que leur collègue a servi de fusible pour désigner un responsable.

Le substitut sanctionné estime n'avoir "fait que son travail"

Selon plusieurs magistrats ayant accès aux échanges, certains participants cherchent également à identifier les responsables ayant contribué aux sanctions visant leur collègue. D'après ces sources judiciaires, plusieurs participants s'interrogent notamment sur le rôle joué par des représentants du parquet général dans la procédure disciplinaire.

En parallèle, les messages de soutien au substitut se multiplient. Selon un magistrat présent dans cette boucle, l'intéressée aurait confié traverser une période particulièrement difficile. Elle aurait expliqué que la situation était "très compliquée" et qu'elle s'exprimerait ultérieurement, tout en affirmant n'avoir "fait que son travail" et considérant qu’elle n’a pas fait de faute professionnelle. 

Toujours selon cette même source judiciaire, elle considérerait que la décision prise à son encontre revêt avant tout une dimension politique à moins d’un an de la présidentielle.

Une tribune attendue et un appel à une "journée morte"

Cette mobilisation des magistrats en privé devrait rapidement être partagée dans l’opinion publique. Selon plusieurs sources judiciaires concordantes, une tribune signée par de nombreux magistrats est en cours de finalisation. 

Elle devrait être publiée prochainement dans la presse. Les signataires entendent dénoncer ce qu'ils considèrent comme la recherche d'un bouc émissaire dans cette affaire. Ils estiment que les responsabilités sont plus larges et renvoient aux difficultés structurelles rencontrées quotidiennement par les juridictions.

Selon plusieurs magistrats impliqués dans cette initiative, un appel à une "journée morte" le 29 juin prochain est également envisagé. Les organisateurs souhaiteraient y associer les avocats afin d'élargir le mouvement. Une nouvelle étape dans une crise qui oppose désormais une partie de la magistrature au garde des Sceaux. Des magistrats qui, à travers cette boucle, encourent des sanctions puisqu'ils sortent de leur devoir. 

 

mardi 23 juin 2026

Etre magistrat et franc-maçon, c'est incompatible...

C'est nouveau, c'est un avis du Collège de déontologie des magistrats du 9 juin 2026. 

Au passage, on apprend que les magistrats auraient une déontologie... Ah... Nous ne l'avions pas remarqué...

 

https://www.actu-juridique.fr/professions/magistrats/flash-lappartenance-a-la-franc-maconnerie-declaree-incompatible-avec-la-deontologie-des-magistrats/

FLASH : L’appartenance à la franc-maçonnerie déclarée incompatible avec la déontologie des magistrats

 
Publié le 22/06/2026 à 11h01

Dans un avis du 9 juin 2026 passé relativement inaperçu, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire a jugé l’appartenance à la franc-maçonnerie potentiellement incompatible avec les obligations déontologiques des magistrats. Explications. 

 

FLASH : L'appartenance à la franc-maçonnerie déclarée incompatible avec la déontologie des magistrats
Franc-maçon en loge (Photo : ©AdobeStock/Jacques)

 

C’est une petite bombe ! Alors que la possibilité pour un magistrat d’appartenir à la franc-maçonnerie est questionnée depuis des années, mais semblait relever jusqu’ici de la liberté de pensée et d’association, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire (CDJ), en réponse à une question qui lui était posée par un juge, vient de poser le principe suivant dans un avis du 9 juin :

« L’appartenance à la franc-maçonnerie est incompatible avec les obligations déontologiques qui pèsent sur tout magistrat lorsque le serment prêté induit une allégeance ou une solidarité prioritaire. A défaut, elle suscite des réserves importantes et appelle la plus grande vigilance du magistrat au regard du respect, dans l’apparence comme dans la réalité, des principes d’indépendance, d’impartialité et de neutralité ». 

Par courrier électronique du 26 mai, un magistrat – anonymisé -, explique avoir été approché par le représentant d’une loge maçonnique pour lui fournir des renseignements en vue d’un « rapprochement éventuel ». L’intéressé raconte avoir consulté beaucoup de littérature sur le sujet et conclu que le fonctionnement de la maçonnerie ne lui apparaissait pas incompatible avec les dévoirs du magistrat. Toutefois, il a estimé nécessaire de recueillir l’avis du collège avant de se décider.

Allégeance et secret 

L’avis commence par rappeler le principe : un magistrat est libre d’adhérer à une association.

« Toutefois, note le collège, cette appartenance ne doit, comme l’indique la charte (de déontologie ndlr), ni créer de conflit d’intérêts ni « rejaillir sur la fonction ». À cet égard, il est important de rappeler que l’engagement privé du magistrat ne saurait « influencer ou paraître influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction ».

Or, l’adhésion à la franc-maçonnerie, ainsi que le révèle la note wikipedia sur laquelle s’est appuyé le collège pour mener sa réflexion, évoque un serment d’allégeance ou d’obéissance ; il relève aussi l’obligation de « secret de principe » entourant les activités de l’association, qui comporte un risque au regard de l’apparence d’impartialité et d’indépendance. Enfin, le collège rappelle que l’appartenance à la franc-maçonnerie a été à l’origine d’au moins un scandale dans l’univers judiciaire.

Les dangers seraient d’autant plus élevés dans une petite juridiction et poseraient par ailleurs des difficultés spécifiques pour un président de juridiction qui serait gêné dans sa mission par les caractéristiques (allégeance et secret) évoquées précédemment.

L’avis peut être consulté ici.

À lire aussi, le post de la magistrate Valérie-Odile Dervieux qui a attiré l’attention sur ce texte et analyse les multiples questions qu’il  soulève.